Chamonix était l’heureux élu pour accueillir le premier Sommet de l’intelligence économique et de la sécurité du 4 au 6 juin.

Intelligence économique : des enjeux de premier ordre

Chamonix était l’heureux élu pour accueillir le premier Sommet de l’intelligence économique et de la sécurité du 4 au 6 juin. Il a eu donc l’honneur de recevoir durant trois jours des experts dans ce domaine comme Alain Juillet. Retour sur les grands thèmes abordés au cours de cet évènement.

C’est l’un des sujets ayant marqué le premier sommet sur l’intelligence économique.

Les grands axes de l’intelligence économique

C’est l’un des sujets ayant marqué le premier sommet sur l’intelligence économique. Son développement était confié notamment à Alain Juillet, président du club des directeurs de sécurité des entreprises. Celle-ci souhaite une confrontation entre l’intelligence économique, l’influence à mettre en œuvre et la sécurisation des données et des systèmes d’information générale. Aucune de ces questions ne devrait donc plus être traitée d’une façon autonome.

Alain Juillet avait également souligné, au cours de son intervention, l’universalité de l’intelligence économique. Cette dernière est liée, selon ses propos, à tous les secteurs de l’activité humaine. L’expert a notamment félicité la France pour ses très bonnes notes en matière de veille et de sécurité, mais n’a pas manqué de déplorer le retard dans d’autres domaines. Parmi ces derniers, le président du club des directeurs de sécurité des entreprises a notamment martelé la nécessité de progresser dans l’influence. Ceci implique une meilleure connaissance de l’adversaire, de son mode d’agissement et de sa façon de penser.

 Alain Juillet avait également souligné, au cours de son intervention, l’universalité de l’intelligence économique.

Vers la reconquête de l’Afrique, face à une Chine de plus en plus puissante

L’Association française pour le Développement de l’Intelligence Economique par la voie de son président Philippe Clerc a évoqué les réseaux africains de l’organisme, sans oublier de parler de la nécessité pour la France de reconquérir l’Afrique à travers le Royaume chérifien.  Mais avant cela, il faut tout d’abord adopter une stratégie adaptée pour faire face à une Chine poursuivant ses « folies » de grandeur. L’empire du Milieu est actuellement très présent en Afrique, mais cela ne devrait pas provoquer une vague de crainte. En effet, la France elle-même  a mis à la disposition de la Chine ses entrées sur ce continent. Mais il est temps pour elle d’y revenir. D’où la récente organisation des rendez-vous internationaux de Dakhla. A noter également l’avancée de Luxembourg sur le dossier de la cybersécurité au Maroc et en Tunisie, la France aura fort à faire pour bien se positionner sur le continent.

 L’Association française pour le Développement de l’Intelligence Economique par la voie de son président Philippe Clerc a évoqué les réseaux africains de l’organisme, sans oublier de parler de la nécessité pour la France de reconquérir l’Afrique à travers le Royaume chérifien.

Mais comment définir l’intelligence économique ?

Le terme intelligence économique est utilisé pour parler des activités organisées de stockage, de traitement et de transmission de l’information destinée à être exploitée par des acteurs économiques. Il peut également désigner les actions d’influence, de notoriété et de sécurisation de l’information. Mais qu’est-ce qui différencie le concept de l’espionnage économique ? Les experts présents dans le sommet y répondent avec les termes suivants : « l’ouverture du développement et l’usage seul des informations blanches ou grises et des dispositifs légaux. On peut se servir de l’intelligence sociale, relative à la mutualisation de l’information, pour compléter ce concept.

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