D’après le Sunday Times, l’Etat britannique serait prêt à investir une somme énorme dont le montant est de dix fois supérieur à celui utilisé auparavant dans la cyberguerre.

Sécurité informatique, Londres se dresse face à Moscou et Pékin

D’après le Sunday Times, l’Etat britannique serait prêt à investir une somme énorme dont le montant est de dix fois supérieur à celui utilisé auparavant dans la cyberguerre.

Pour faire face aux menaces d’attaques cybernétiques perpétrées par Moscou et Pékin à son encontre, l’Etat britannique est prêt à multiplier par dix son investissement dans la guerre informatique.

Cyber sécurité, Londres multiplie par dix son investissement

Pour faire face aux menaces d’attaques cybernétiques perpétrées par Moscou et Pékin à son encontre, l’Etat britannique est prêt à multiplier par dix son investissement dans la guerre informatique. Ainsi, en accord avec les recommandations de ses militaires, Londres a la ferme intention d’injecter plus de six cents millions de dollars par an au développement de sa cyber sécurité. Ceci lui permettrait de contrer efficacement aux menaces planant sur sa tête et qui proviendraient probablement des deux pays sus cités.

Durant les cinq prochaines années, le gouvernement anglais investira alors jusqu’à deux milliards de livres sterlings ou 3,13 milliards de dollars américains dans les travaux relatifs à sa sécurité informatique.

Des travaux approfondis en cours

Durant les cinq prochaines années, le gouvernement anglais investira alors jusqu’à deux milliards de livres sterlings ou 3,13 milliards de dollars américains dans les travaux relatifs à sa sécurité informatique. La procédure vise à renforcer les capacités de défense et de contre-attaque de la Grande-Bretagne en matière de guerre cybernétique. Si on regarde le montant du financement actuel, celui du futur est dix fois supérieur.

Toujours d’après le journal SunDayTimes, le commandant des Join Forces Command ou le commandement des Forces Armées britanniques va devoir recruter environ trois cents spécialistes du domaine de la sécurité informatique. Ce recrutement massif a pour but de développer des solutions ou des logiciels malveillants, dont les virus, les vers ou les chevaux de Troie. Ces spécialistes ont également comme tâche la création de nouveaux logiciels espions permettant d’appréhender d’éventuelles attaques.

En effet, ces deux pays concoctaient déjà une alliance en matière de cyber sécurité et celle-ci devrait être signée courant premier semestre de l’année 2015.

Se préparer face à l’alliance de Russie et Chine

En effet, ces deux pays concoctaient déjà une alliance en matière de cyber sécurité et celle-ci devrait être signée courant premier semestre de l’année 2015. Elle s’étend sur plusieurs aspects dont entre autres des mesures de confiance dans le cyberespace. C’est donc une sorte d’accord de non-agressions entre les deux parties. En outre, cette alliance concerne aussi la relation entretenue par la Russie et la Chine vis-à-vis des Etats-Unis. Comme la confiance ne règne pas entre les trois pays et que les Etats- Unis sont déjà soupçonnés d’avoir initié des conflits militaires dans différents pays, il se peut qu’un certain nombre de normes internationales soient reléguées aux oubliettes. Les deux pays craignent donc une provocation cybernétique de la part des Etats-Unis, ce qui les a incités à former cette alliance. La mise en place de cet accord russo-chinois sur la sécurité des technologies informatiques prouve alors la volonté de deux pays à collaborer dans tous les domaines.

C’est dans ce sens qu’à eux deux, ils peuvent constituer une menace réelle pour la sécurité informatique de la Grande-Bretagne. Quels que soient donc les prétextes, cet accord devient comme une épée de Damoclès planant au-dessus de la tête de la population britannique. Une raison suffisante d’investir, d’effectuer beaucoup de recherches et de travaux permettant de pallier aux moindres dangers informatiques.

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