Voilà encore une autre nouvelle qui risque encore de refroidir les relations entre les États-Unis et la Chine.

Piratage informatique en Chine : les États unis pointés du doigt

Voilà encore une autre nouvelle qui risque encore de refroidir les relations entre les États-Unis et la Chine. L’agence presse « china news », la plus importante de l’empire du Milieu est actuellement victime d’une attaque menée, selon certaines suppositions, par des hackers américains. On devrait donc s’attendre à un échange d’attaques entre ces deux pays dans les prochaines semaines.

 Quelques jours après l’attaque des hackers chinois du système informatique du gouvernement américain, la plus grande agence de presse de la Chine subit également le même sort.

Les cas de piratages se multiplient dans un pays comme dans l’autre

Cette nouvelle permet d’apporter la conclusion suivante : aucun des dispositifs de sécurisation des systèmes informatiques de ces deux pays n’est irréprochable. Quelques jours après l’attaque des hackers chinois du système informatique du gouvernement américain, la plus grande agence de presse de la Chine subit également le même sort. Dans le premier cas, des données appartenant à 4 millions de personnes auraient été perdues. Dans le second cas, les dirigeants chinois ont préféré ne pas communiquer des chiffres. Ils soupçonneraient cependant, selon des sources locales, l’implication des États-Unis dans l’attaque de l’agence de presse « Chine News ». Si cette nouvelle est fondée, l’environnement diplomatique entre les deux pays risque de se ternir. Les États-Unis n’ont pas tardé à nier toute implication dans le piratage informatique du système de l’agence de presse chinoise. Cependant, il faut rappeler également que la Chine a agi de la même façon après la mise en cause de sa responsabilité dans l’attaque du système informatique du gouvernement américain. Qui a donc raison ?

Ils soupçonneraient cependant, selon des sources locales, l’implication des États-Unis dans l’attaque de l’agence de presse « Chine News ».

Cette question permet de ressortir une autre hypothèse : les attaques, que ce soit celle visant le système informatique du gouvernement américain, que celle atteignant le système des données de l’agence presse chinoise peuvent provenir seulement soit des États-Unis, soit de la Chine. Ces piratages pourraient avoir été menés pour rompre à la dynamique des rapports entre les deux premières puissances économiques. On en saura plus sur ce sujet après obtention d’autres éléments d’enquêtes.

 Au mois de juin 2003, soit il y a 2 ans, le président américain, Barack Obama, et le président chinois, Xi Jinping se sont rencontrés directement pour éclaircir ce sujet.

Vers la perte des acquis de la rencontre au sommet de 2013

Ce n’est pas la première fois que les deux pays s’accusent mutuellement lorsque des attaques informatiques surviennent sur leur territoire respectif. Au mois de juin 2003, soit il y a 2 ans, le président américain, Barack Obama, et le président chinois, Xi Jinping se sont rencontrés directement pour éclaircir ce sujet. À l’époque, les États-Unis ont soutenu que le gouvernement chinois est le principal financier d’un grand réseau de cyber-espions. La Chine, de sa part, voyait les États-Unis comme un pays n’hésitant pas à aller à l’encontre des lois internationales pour espionner les autres grandes puissances. Certains quotidiens locaux n’hésitent même pas à qualifier le pays de l’Oncle Sam de « véritable empire de Hacking ». L’environnement était plutôt bien entre les deux pays jusqu’à la récente attaque du système informatique du gouvernement américain ayant touché les données des milliers de travailleurs fédéraux. Cette supposée réplique peut entraîner la perte des acquis de la rencontre entre les deux présidents en 2013.

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