Sécurité nationale basée : la cyberdéfense gagne en importance

Lors de sa campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait évoqué l’augmentation du PIB de la France de 2 %, d’ici 2025. Cela se fera notamment grâce à l’augmentation du budget des armées. Actuellement, le mouvement est en marche et la priorité est donnée à ce qui est appelé la « cyberguerre ». En effet, ce phénomène touche et fragilise bien des gouvernements. Il a, entre autres, été constaté que les satellites, créés pour faciliter les échanges divers, s’avèrent être de potentielles brèches dans la sécurité du pays.

Cyberdéfense et cyberattaque par delà les frontières

Avec toutes les histoires de cybercriminalité qui existent un peu partout en ce moment dans le monde, le concept de cyberdéfense n’est plus une nouveauté. En effet, comme dans tout autre pays, la France dispose aujourd’hui d’une unité spécialisée pour mettre en œuvre ce dispositif. Pour être plus clair, le pays profite de la protection d’une équipe de soldats et ingénieurs informatiques en charge de surveiller tous les systèmes stratégiques afin d’éviter toute potentielle attaque extérieure.

De l’autre côté, la cyberattaque représente le dispositif qui se compose d’une équipe de hackers travaillant pour l’État français et ayant la possibilité et les capacités requises pour attaquer un ennemi ou des sites terroristes. En effet, il ne suffit pas de se défendre, il faut aussi faire en sorte que les cybercriminels représentant un danger soient neutralisés avant même qu’ils n’agissent.

Pour le cas particulier de la France, elle dispose d’une division des services informatiques de l’armée spécialisée dans le domaine. Celle-ci est alors rattachée au chef d’état-major et regroupe des représentants de toute l’Armée (de terre, de l’air et même la marine). Selon les prévisions, un tel investissement et le développement de cette division apportera la possibilité à 4.000 emplois d’être créés. Ces derniers seront destinés aux hackers et aux personnes normales, dans les années à venir. L’essentiel sera alors pour le pays, et toutes les personnes rejoignant ce projet, de mener à bien une guerre digitale.

Le terme « guerre » est particulièrement approprié, car, en ne prenant exemple que sur certains États dans le monde, comme la Corée du Nord, la formation de bataillons de hackers est devenue une priorité. Ces derniers sont alors formés dans le but de déstabiliser des entreprises ou des gouvernements entiers. Le plus célèbre d’entre eux est le groupe “Lazarus” qui aurait perpétré des attaques contre des institutions comme les banques et des sites stratégiques pour le compte de Pyongyang.

La France, prête à investir près de 6 milliards d’euros dans la cause

Face à de telles réalités, l’État français s’avance sur le fait que 6 milliards d’euros seront prochainement investis dans le renouvellement des satellites. La guerre n’est plus ce qu’elle a été, elle est devenue un combat technologique étant donné que tout passe maintenant par les systèmes informatiques. Ces derniers deviennent à la fois la force et la faiblesse de tous les pays du monde.

En effet, grâce aux évolutions technologiques, il devient possible de maîtriser les réseaux sociaux, Internet ou les télécommunications. Entre les mains de personnes malveillantes, une telle capacité pourrait être utilisée pour influencer une élection présidentielle, perturber les échanges bancaires et même couper les communications d’un pays… Un danger déterminé par les professionnels comme étant une menace “exo-atmosphérique”.

Étant donné que les satellites détiennent toutes ces informations, ceux qui comptent fragiliser le pays peuvent détrousser de millions de données sensibles. Pour ce faire, les satellites-espions ralentissent à l’approche d’un satellite de communication et aspirent les informations. C’est dans ce sens que le réinvestissement semble être la meilleure des défenses.

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