Le service web américain Cloudflare est prouvé contribué à la publication sur le net de la secte Daesh, alors que ce dernier fait l’objet d’une poursuite par la Russie et la Coalition dirigée par les Etats-Unis.

Daesh est-il protégé par les services Web américains ?

Le service web américain Cloudflare est prouvé contribué à la publication sur le net de la secte Daesh, alors que ce dernier fait l’objet d’une poursuite par la Russie et la Coalition dirigée par les Etats-Unis.

Daesh est la secte russe qui résiste à la coalition menée par les Etats-Unis et la Russie.

Daesh est protégé malgré tout

Daesh est la secte russe qui résiste à la coalition menée par les Etats-Unis et la Russie. Ainsi, il poursuit ses activités d’endoctrinement des jeunes étrangers, et finance ses opérations par des fonds issus de vols et de piratages de données informatiques. Parmi ses activités figure aussi l’interception des messages, pratiquement difficiles à intercepter, pour les revendre.

De ce fait, Anonymous, groupe informatique International, annonce qu’il se lance à la poursuite informatique du service.

Ainsi tout au long de l’année 2015, Anonymous déclare avoir démasqué et piraté des comptes twitter potentiellement affiliés à Daesh. Pour résultat, il affirme avoir découvert des adresses Bitcoin. Ces dernières étaient utilisées par Daesh pour bloquer les attaques menées par Anonymous.

Puis les  hacktivistes Ghostec et Anonymous ont découvert que la secte ne travaillait pas seule.

Puis les  hacktivistes Ghostec et Anonymous ont découvert que la secte ne travaillait pas seule. Ces djihadistes bénéficient d’une aide extérieure pour se protéger contre les risques de piratage et d’espionnage. Ils ont même déclaré leur collaboration avec le service américain Cloud Flare. Ce dernier fournit à la secte des services permettant de cacher l’adresse IP du serveur et de l’ordinateur-hôte protégeant ainsi Daesh en cas d’attaque DDos. Sans Cloud Flare, Anonymous aurait pu arrêter la publication de la secte facilement.

Daesh-CloudFlare : collaboration flagrante

Le service américain est un fournisseur privilégié de la secte, semble-t-il. Au cours de la même année, Anonymous et GhostSec l’ont déjà dénoncé plus de quarante fois. Ces accusations portent sur l’appui en service de capacité réseau supplémentaire au site Web secte pendant les attaques. CloudFlare était aussi accusé d’avoir protégé des sites affiliés à Daesh. Cette accusation est prouvée par l’aveu du Directeur Général de Dr.Web, société de service anti-virus de Russie. Les attaques informatiques par les hacktivistes étaient bien répertoriées par son service. Seulement, tous ces cybers piratages étaient bloqués par un service américain : Cloudflare.

Pourquoi CloudFlare continue-t-il de servir la cause de Daesh ?

Le service américain est un fournisseur privilégié de la secte, semble-t-il. Au cours de la même année, Anonymous et GhostSec l’ont déjà dénoncé plus de quarante fois.

CloudFlare a tout lieu de continuer sa protection

Il s’agit premièrement d’un contrat commercial. Selon M.Sharov, un fournisseur n’a pas le droit d’être subjectif dans l’exécution de son travail. CloudFlare continuera son travail de fournisseur légal tant que la loi ne le lui interdise.

Par ailleurs, selon le spécialiste, il est difficile pour les fournisseurs tels que CF de reconnaitre le service derrière une requête de protection d’attaque. Cela demanderait un long processus.

L’autre raison majeure relève d’une technique d’espionnage. Interrompre les publications d’un groupe terroriste serait une erreur majeure pour les services antiterroristes. Au contraire, il faut laisser le groupe publier toute information concernant ses activités. Cela permet de mieux les cerner.

Pour se justifier, CloudFlare, représenté par son PDG Matthew Prince, affirme avoir informé l’autorité de toutes ses activités de protection. Dans aucun des cas, l’administration américaine n’a jamais demandé de supprimer les sites ni d’interrompre leur protection.

Il faut croire alors que la lutte contre le terrorisme ne consiste pas seulement à bloquer des publications. Les meilleures actions d’intervention sont attendues des services spéciaux.

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