Une cyberattaque est un acte malveillant envers un dispositif informatique via un réseau cybernétique.

Plan de contingence face à une cyberattaque

Plusieurs entités sont victimes de ce fléau informatique. Une cyberattaque est un acte malveillant envers un dispositif informatique via un réseau cybernétique. Ce cas peut être considéré comme « une force majeur » car, de nos jours, les réseaux informatiques demeurent un outil fondamental. Toutes les données comprenant des informations cruciales sont stockées via l’informatique. Une agression informatique bloque souvent les entreprises qui en sont victimes. Toutefois, il existe des mesures à prendre pour se préparer d’un éventuel attaque.

Ce cas peut être considéré comme « une force majeur » car, de nos jours, les réseaux informatiques demeurent un outil fondamental.

Echafauder un département anti-cyberattaque  

La prévention est l’une des armes contre la cyberattaque. Cependant, il faut savoir que l’effet de surprise est en défaveur de l’entreprise. Les dirigeants de l’entité se doivent d’être assistés par le plan anti-crise. La direction générale, le service juridique, les ressources humaines, le département informatique et la communication doivent former un groupe. Tout le monde est concerné. Les managers ont pour fonction d’identifier les ressources à protéger. Les RH  répondent aux interrogations des collaborateurs.  Le service juridique évalue les suites judiciaires.  Enfin, la communication est de mise pour avertir la presse ainsi que les autorités compétentes.

La prévention est l’une des armes contre la cyberattaque.

Mise en quarantaine des machines infectées

Quelle que soit la nature de l’attaque, les matériels suspects seront écartés du réseau de l’entreprise. Il ne faut toutefois pas confondre vitesse et précipitation. Victime de la cyberattaque, les entreprises sont entre le marteau et l’enclume. D’une part, elles doivent isoler leur système de l’extérieur pour éviter la propagation de l’attaque. D’autre part, il faut éviter d’en effacer les traces. Le fait de couper veut dire supprimer les disques durs. De ce fait, les enquêteurs perdent les preuves et la possibilité de remonter aux auteurs de l’attaque. La déconnexion peut être utile pour interrompre les programmes d’attaque. Quand cette dernière est terminée, il faut rapidement faire appel à des professionnels expérimentés dans la neutralisation des attaques informatiques.

Plainte et demande de réparation aux préjudices

Cette démarche se doit d’être une obligation pour les entreprises victimes de cyberattaque. Malheureusement, certaines entités rechignent ou hésitent à porter plainte, car elles craignent que cela nuise à leur réputation. Pourtant, sans action, on ne peut traiter judiciairement une affaire. Il faut donc déposer plainte au commissariat ou à la brigade de gendarmerie locale. Certains disposent d’un chercheur en cybercriminalité qui procurera les instructions d’urgence. La seconde étape est d’unir les partenaires techniques qui pourront apporter leur expertise.

Victime de la cyberattaque, les entreprises sont entre le marteau et l’enclume.

Fondé un parc informatique sécurisé

Ce qui ne tue pas l’entreprise la rendra plus forte sur tous les plans. Il faut agir sur les conséquences de l’attaque. Afin de réparer les machines infectées, l’Anssi préconise de réinstaller totalement le système d’exploitation et d’appliquer tous les correctifs de sécurité avant une reconnexion. Cette experte en la matière recommande de modifier les mots de passe de tous les comptes de l’entreprise sous peine de revoir débarquer le pirate informatique. L’agence encourage également les entreprises victimes à communiquer avec leurs égaux. Dans la majorité des cas, les pirates s’attaquent à plusieurs entreprises d’un même secteur. Pour cela, ces malintentionnés réutilisent les mêmes astuces controversées.

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