L’essor quantitatif des données numériques apporte toujours de nouvelles façons d’appréhender le monde.

Une étude sur les besoins en compétences dans le Cloud et le Big data

L’essor quantitatif des données numériques apporte toujours de nouvelles façons d’appréhender le monde. C’est pour cela que les besoins en compétences en Cloud et Big Data sont très élevés et évoluent sans cesse. Afin de mieux comprendre leurs évolutions, une étude a été réalisée auprès de 200 entreprises utilisatrices de ces technologies. On a considéré sept compétences prioritaires pour chaque domaine.

C’est pour cela que les besoins en compétences en Cloud et Big Data sont très élevés et évoluent sans cesse.

Cloud brokers et data scientists: l’expertise technique ne suffit plus

Courtage de services Cloud, sécurité et science de la donnée font partie des compétences à privilégier dans le domaine de l’ingénierie et de la branche numérique. Dans les métiers de la data d’aujourd’hui, les compétences techniques ne suffisent plus. Désormais les capacités relationnelles et le sens du leadership peuvent faire toute la différence. Et cela particulièrement pour ces data scientistes très estimés. Un métier du numérique qui concerne plusieurs domaines, à savoir la banque, l’assurance ou l’informatique statistique… Trop souvent, ils sont occultés par la réputation de ces experts de l’analyse statistique des données. Ce n’est pas étonnant puisque ces derniers sont aussi capables de répondre à une problématique de business. En effet, les métiers de l’infrastructure sont d’une grande utilité. Ils sont essentiels pour traiter les données, les analyser et apporter de la valeur à une organisation déterminée. Dans les métiers, la montée en compétences des profils architectes IT est fortement sollicitée. Cela pourrait se faire entre autres au moyen des cours en ligne ouverts et massifs.

Courtage de services Cloud, sécurité et science de la donnée font partie des compétences à privilégier dans le domaine de l’ingénierie et de la branche numérique.

Les compétences prioritaires dans le Big data et le Cloud

L’OPIIEC (L’Observatoire paritaire des métiers du numérique, de l’ingénierie, des études et du conseil) a validé l’étude réalisée par le cabinet Ambroise Bouteille & Associés et de l’Idate, dont voici  le résultat: dans le Big Data, les compétences prioritaires sont : pour 60% des enquêtés, la conception et le  data science pour 58 % d’entre eux, l’analyse business et la compréhension métiers (51 %),  suivis par  les enjeux juridiques autour de la donnée, du data design, la commercialisation, les solutions de sécurité de messagerie en mode Cloud et le pilotage opérationnel.

Dans le Cloud, le recrutement est généralement difficile. Ce qui aura des répercussions sur la hausse des salaires d’experts. Pour ce domaine, deux compétences sont plus prisées. D’une part, larchitecture SI dans le Cloud public, privé ou hybride. D’autre part, la sécurité des données dans le Cloud. Pour 47 % des répondants respectivement. Ensuite, le courtage Cloud ou Cloud brokering et la maîtrise des offres IaaS/PaaS/SaaS viennent après avec 39 %. La commercialisation et l’analyse business et le pilotage opérationnel de projet, avec respectivement 37, 35 et 34%.

Dans le Cloud, le recrutement est généralement difficile.

L’évolution de la branche du numérique est une aubaine

Le Président du syndicat des ESN Syntec Numérique affirme que le marché de l’emploi dans les secteurs du Big Data et du Cloud Computing est en plein « explosion ». De plus, les qualifications requises dans la branche numérique et l’ingénierie évoluent très rapidement. Pour assurer un bon recrutement, il est donc important d’anticiper les besoins en formation et en compétence. Selon le rapport, ce sont des cours internes spécialisés, en auto-formation ou carrément à distance ; ils  sont à la fois permanents et évolutifs. Cela constitue une opportunité inestimable pour le Fafiec, l’organisme chargé de collecter et de gérer les contributions de la formation des entreprises de la branche numérique et de l’ingénierie en France. En termes de technologie que d’utilisation, ces deux branches répondent actuellement aux enjeux de flexibilité, d’agilité, de compétitivité et de productivité des organisations.

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