Le cloud expliqué par un intégrateur

S’il faut expliquer le succès de LindekIn, on ne peut se référer qu’au cloud ou à l’informatique décentralisée. Il faut toutefois le reconnaître, beaucoup de personnes ne savent pas ce que c’est. Heureusement qu’Antoine, un intégrateur CDI pour un opérateur français, après avoir occupé le même poste pour une entreprise d’informatique en province, a accepté d’en parler.

Plus besoin d’acheter ou de gérer des serveurs…

Le cloud et les métiers qui s’y attachent ne sont apparus que très récemment. Logiquement, beaucoup de Français ne savent pas à quoi ils ressemblent. Antoine a donc délaissé le jargon technique pour parler de ce qu’il fait dans cet univers. Il est intégrateur, et se trouve ainsi entre les développeurs et les serveurs. Après récupération, assemblage, tests et intégrations des différentes fonctionnalités venant des développeurs, il les propose à des clients souhaitant utiliser la plateforme-cloud pour l’hébergement des données ou le développement d’une machine virtuelle.

Si l’on fait donc une transposition dans l’univers de la construction automobile, Antoine assemble des pièces provenant des designers pour permettre aux clients d’avoir une voiture. Il facilite l’expérience-clients des utilisateurs en leur permettant de passer de l’achat ou de la gestion de serveurs. Ces utilisateurs ne sont facturés qu’en fonction de l’espace utilisé.

Tout est stocké dans un data center…

Antoine est diplômé en informatique et en méthodes informatiques appliquées à la gestion des entreprises. Normalement donc, il ne devait pas occuper ce genre de poste, et il l’a reconnu au cours de son interview. Son stage et son alternance lui ont permis de découvrir ce monde, et cela lui a plu. Il ne pense toutefois pas rester toute sa vie dans l’univers de l’informatique. Il s’est même par ailleurs déjà inscrit dans la gendarmerie, comme réserviste. En attendant une confirmation, il prend du plaisir avec le cloud. Ce dernier lui permet en effet d’apprendre beaucoup de choses à travers son métier.

Antoine rêve également de voir du concret. Dans son ancienne entreprise, il se trouvait à 10 m de l’un des endroits concrets destinés au stockage des données à travers le cloud en France, les data-center. Jusque-là toutefois, l’intégrateur n’a pu accéder à l’un de ces centres.

Et géré dans un grand Open Space

Comme la majorité des travailleurs de l’univers informatique, Antoine et ses collègues intégrateurs-cloud travaillent dans un grand open Space, aux côtés de leurs chefs. La plupart travaillent sur ordinateur portable, rester chez soi pouvant être nécessaire à certains moments. Notre homme ne pense pas que tout peut être automatisé. Il croit ainsi à une longue existence de son métier. Malgré cela, lui et ses collègues ont tendance à automatiser les tâches classiques. Les tâches « magique », elles, ne peuvent être réalisées que par des humains.

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